« Au hasard d’un jour de septembre, je n’aurai jamais cru me faire surprendre.
Comme par magie, tu es entré dans ma vie
Jamais je n’aurais pu me douter, à quel point mon existence allait s’en bouleverser.
Ta désinvolture qui te sert de parure
Ta personnalité si enjouée
Ta gentillesse et ta compréhension
Ont eu raison de mes faiblesses et de ma raison.
Sans t’en apercevoir, tu as ouvert la porte de mon cœur
Cela aurait pu être l’essentiel de mon malheur
Cela m’aura sans doute causé quelques pleurs
Mais avant tout un grand rayon de soleil
Qui n’aura jamais rien de pareil.
Ton écoute a réussi à me faire effacer mes doutes
Ta compréhension à me faire suivre le chemin de la raison.
Pour moi tu n’es pas seulement quelqu’un de merveilleux,
Tu es un bijou précieux
De notre amitié, je ne retiendrai que sincérité et fidélité,
Je ne voudrai te dire merci qu’à l’infini. »
Posted by: Audry on: septembre 30 2011 • Categorized in: Cinéma
Les Amants de la nuit version gay : décidément, ce film de Nicholas Ray hante une partie des jeunes cinéastes français actuels : voici comment au débotté l’on pourrait présenter le nouveau film de Gaël Morel.
Notre paradis film, indépendant, tourné à l’arrachée, sans grands moyens, ce qui à la fois limite sa marge de manœuvre et lui donne une énergie qui emporte tous ses petits défauts de fabrication. La vision de la société que nous propose Morel n’est ni plaisante ni flatteuse, et sa mise en scène fait une avec elle.
Notre paradis raconte l’histoire d’un prostitué masculin en fin de carrière, Vassili (Stéphane Rideau), qui est au bord du vide : revenu de tout, il est habité de pulsions assassines à l’encontre de ses clients âgés, qu’il élimine les uns après les autres sans pitié (au sens propre) avant qu’ils ne se débarrassent de lui (au sens figuré).
La jeunesse est au cœur de Notre paradis : celle que convoitent les vieux (gays) montrés dans le film, avec leurs petites manies, leurs grosses perversions ; celles qui les a quittés et dont ils se nourrissent en la possédant le temps d’une passe.
Vassili fait justement la connaissance d’un tout jeune prostitué qui s’est fait agresser un soir au bois de Boulogne, Angelo (Dimitri Durdaine, dans son tout premier rôle au cinéma), qui va (peut-être) redonner un peu de sens à sa vie.
Angelo, dont on ne sait rie, qui n’a ni passé, ni futur.
L’amour naît entre eux.
Désormais, ils travaillent à deux, Angelo jouant, par sa jeunesse et sa beauté, le rôle de la chèvre. Mais le jeune homme découvre la folie meurtrière de son mec, et les voici qui cavalent en province, où ils retrouvent une vieille amie de Vassili, interprétée par Béatrice Dalle.
L’espace de quelques scènes, un ailleurs calme, une lueur de recommencement semble possible.
Mais nous sommes dans un film noir. Dans la dernière partie, un acteur formidable fait exploser le dispositif du film : Didier Flamand.
Il renverse à lui seul tous les clichés, tous les a priori exposés dans la première partie sur la vieillesse avide de sang frais.
Et le film de Gaël Morel, grâce à Flamand, à l’altérité qu’il représente par rapport au sujet, échappe à son idéologie première.
Trouver l’équilibre d’un film pendant sa fabrication, c’est être un vrai cinéaste.
Posted by: Audry on: avril 6 2011 • Categorized in: Quotidien
Comme vous le savez peut être, je suis, chaque année impliqué dans diverses actions au profit du Télévie.
Parce que, personnellement, j’ai des proches qui ont été touchés par la maladie, et parce quevu, mon employeur, l’ULB, et la communauté universitaire à laquelle j’appartiens, je sais que cet argent ira entre de bonnes mains, et financera une recherche de qualité mais en perpétuel manque de moyens.
Il suffit de lire le dernier exemplaire des cahiers du FNRS pour voir que cette année, toutes universités confondues, ce ne sont pas moins de 91 projets qui sont soutenus grâce à la solidarité et à la générosité de chacun d’entre nous.
Cette année, après avoir roulé aux 25 heures de spinning d’Enghien pour soutenir cette bonne action et maintenir ma forme d’athlète ) , je seraidonc présent, le 07 mai à l’hippodrome de Ghlin (Mons) comme bénévole au centre de promesses afin de collecter les promesses de dons au côté de 180 autres volontaires.
Alors soyez nombreux à faire vos dons ou mieux rejoignez-nous comme bénévole en m’envoyant un message privé !
Posted by: Audry on: mars 30 2011 • Categorized in: Quotidien
Cela faisait quelques temps déjà, que je souhaitais reprendre une activité sportive, et ce tant pour améliorer ma santé, que mon bien-être en général.
Malheureusement, entre l’hiver qui empêche la pratique physique extérieure, et les infrastructures publiques, correctes, mais trop peu accessibles au point de vue des plages horaires,dans la région de Mons-Borinage, nous n’étions pas gâtés.
C’est en me rendant à la gare fin octobre 2010, que j’ai donc vu un grand panneau le long de la route de Mons : »FIT FOR FUN HORNU ,le club des gens sympas » ouverture le 15/11/2010.
C’est donc après avoir laissé passer le plus gros de l’hiver et l’intervention chirurgicale planifiée de papa, que je me suis décidé début février 2011, à franchir le pas, que je ne regrette pas !
Après avoir consulté à maintes reprises le site Internet depuis octobre, j’ai eu mon premier rendez-vous avec Gianni, le manager du club le premier dimanche de février.
L’accueil a été très chaleureux, disons le clairement.
Après une bonne heure d’entretien individuel afin de dresser un « état des lieux » de ma condition physique et de mes objectifs, j’ai décidé de m’y abonner pour un an.
Un abonnement d’un an c’est long, et pourtant cela fait pratiquement déjà deux mois que j’y suis inscrit,et j’aurais tendance à croire que c’est hier!
Contrairement à d’autres chaînes, FIT FOR FUN ne se définit pas comme une salle de fitness, mais comme « le club des gens sympas ».
Argument purement marketing ai-je pensé tout d’abord lors de la signature de mon contrat.
Pour avoir fréquenté d’autres salles, je savais que le fitness est un business lucratif, et que bien souvent, c’est une signature, un encaissement des frais d’abonnement et puis basta, vous n’existez plus.
Ici, c’est tout l’inverse, j’avoue m’être trompé.
Soyons clair, le franchisé doit réussir à amener des membres pour faire fonctionner son club, c’est son business et c’est logique.
Mais il y a une part énorme de sociabilité, de l’existence du membre qui n’existe pas dans d’autres salles.
Ailleurs, vous êtes un abonnement, ici vous êtes un abonnement bien entendu mais avant tout un membre.
Pouvoir parler avec l’un des coachs pendant quelques minutes avant de s’entraîner,s’entendre dire « bonjour » et entamer un dialogue avec un inconnu dans un vestiaire, avoir une présence conseillère mais pas oppressante, bref, avoir des contacts humains.
Pour pouvoir développer un tel concept, il faut non seulement que le public s’y prète, mais que le team, s’y investisse également.
Et chez FIT FOR FUN HORNU, cela se traduit par une attention comme une rose aux dames lors de la Saint-Valentin, un morceau de gâteau lors d’un anniversaire ou une activité Télévie.
Des attentions et des petites gestes du quotidien qui dynamisent l’ambiance du club mais créée également une certaine cohésion.
Et cela donne clairement envie de revenir, et de partager.
C’est ainsi que 2 membres que je ne connaissais pas, ont accepté de me lifter aller et retour pour l’activité Télévie à Enghien, je les remercie encore d’ailleurs.
Quand je vais m’entraîner maintenant, je ne vais plus faire du sport.
Je vais me détendre et sans doute croiser tel ou telle personne, et, après avoir affronté le stress quotidien ou hebdomadaire, c’est une source de bonheur absolu.
J’y vais avec plaisir et ça, pour moi c’est l’essentiel.
Je ne peux que souhaiter beaucoup de succès à la franchise FIT FOR FUN et, tout particulièrement à celle de Hornu.
Je pense à Gianni et Raphaël qui y font un boulot exemplaire, et grâce à qui ce club existe.
Mine de rien, ces 2 ou 3 séances hebdomadaires ont fait évoluer mon quotidien de manière positive en à peine 2 mois, j’ose à dire que le meilleur reste à venir.
J’encouragerai quiconque de mon entourage souhaitant reprendre le sport, de passer par eux, et tiens à les remercier chaleureusement pour tout ce qu’ils ont déjà fait, jusqu’à présent !
Posted by: Audry on: mars 25 2011 • Categorized in: Quotidien
Ce n’est qu’un revoir… et malheureusement il est bien souvent définitif.
Aujourd’hui, nous avons fêté le départ à la pension de 2 collègues qui étaient là depuis 40 ans!
Pour ma part, cela fait 8 ans que je suis dans le service, et j’ai l’impression de toujours les avoir connu.
C’est une drôle de sensation de savoir que ces personnes, avec qui, on a partagé autant de temps, sans pour autant être proches, que ces personnes vont s’effacer abruptement de votre quotidien puis petit à petit de votre mémoire.
Qu’elles vont être remplacées puis peut être un jour oubliées.
C’est drôle de fêter quelque chose que l’on a généralement pas envie de fêter, un adieu, un départ.
Pourtant pour la personne, c’est souvent une nouvelle vie qui s’annonce : petits enfants, voyages.
Une autre vie, en parallèle, de celle que nous connaissons, par l’intermédiaire du monde professionnel, et qui souvent est bien plus enrichissante, mais malheureusement parfois plus courte également.
Cette vie ou, de plus en plus, il faut travailler pour vivre, et non vivre pour travailler.
Bien souvent, ils ou elles ne reviendront pas ou épisodiquement, histoire de se remémorer quelques bons
moments, quelques éclats de rire.
Bien souvent malheureusement, c’est par une annonce dans une rubrique d’une intralettre que l’on entendra parler d’eux pour la dernière fois.
Guy,on espère te revoir très vite Chez Théo pour que tu nous racontes ton dernier séjour à Paris
Anne, on espère, te revoir, très vite pour t’entendre éclater d e rire en nous parlant des 2 petits !
Posted by: Audry on: février 6 2011 • Categorized in: Quotidien
L’ennemi invisible, le mal de notre société, qui se rappelle toujours à nous, à un moment où un autre.
En l’occurrence dans mon cas, cela a été cette semaine.
A force de cumuler l’équivalent de 2 ETP depuis plus de 2 ans maintenant, et de courir sans cesse, pour être à gauche et à droite en même temps, c’était prévisible.
D’un côté, en faculté, la scission de SOCO en 2 facultés n’a pas facilité les choses.
Être dans une coupole active pour ces 2 facultés encore moins.
Entre les nouvelles applications de gestion étudiantes en processus de déploiement dans le cadre du développement de l’ERP (Projet Smiley EE), les problèmes inhérents aux déménagements et aux changements de stations de travail, le déploiement d’écrans supplémentaires, les réinstallations de postes, les mises à jour applicatives, les tickets de support relatifs au portail étudiant et les tâches imprévues inhérentes à la fonction de Helpdesk, je n’ai guère le temps de m’ennuyer.
A cela s’ajoute la gestion des salles informatiques didactiques pour lesquelles de grands projets sont en cours, tels une modification de l’architecture réseau, des remplacements d’équipements hardwares réseau, des travaux d’infrastructure et d’accès, une mise à jour de Ubuntu à déployer sur les 60 postes et des tests pour le passage à Windows 7 !
Entendons-nous, je n’aime pas ne rien ne faire, mais ici la multiplicité des tâches simultanées est tellement forte que je ne cesse une remise en question permanente, de peur de ne pas faire les choses correctement.
Et ce stress s’est manifesté mardi soir.
Crampes abdominales horribles.
Après plusieurs examens (prises de sang, échographie, scanner) et l’hypothèse d’appendicite ou diverticulite temporairement écartée, mon médecin m’a parlé de « côlon irritable », celui-ci est mon « délégué syndical » face au stress quotidien.
Bref va falloir mieux s’alimenter et être plus « zen ».
Un nouveau challenge commence, dans cette année des 30 ans : lutter contre le stress !
J’ai toujours peur d’être en retard ou de rater quelque chose.
Le temps passe tellement vite, trop vite, hier c’était la rentrée, avant-hier les vacances et avant avant-hier l’an dernier déjà.
Le temps s’écoule si rapidement, et paradoxalement, les choses bougent de moins en vite.
Les gestes se répètent, jours après jours avec le même rythme, la même sensation, la même monotonie qui finit par installer, cette lassitude, réconfortante et pesante à la fois.
Et bien même quand ils se renouvellent, ces gestes là, ils sont tellement proches, que j’ai comme une impression de déjà vu, de déjà ressenti.
Je me lasse de ce temps, de ce quotidien, de plus en plus.
De ce quotidien au rythme effréné du métro-boulot-dodo, qui vous mange la quasi totalité de votre temps, sans rien vous rapporter en retour.
J’aurai envie de tout effacer, de repartir à zéro sur la ligne du temps et de tout reconstruire, autrement, c’est certain, mieux, plus que probablement.
Pouvoir tout effacer, en particulier les erreurs, et revivre ces instants, autrement, en écoutant peut être davantage les autres, en admettant ses propres erreurs, en ayant pas peur tout simplement, de ce que l’on est, de ce que l’on représente, de ce que l’on aime.
Posted by: Audry on: mai 6 2010 • Categorized in: Livres
« City boy », roman, de Edmund white, Éditions Plon , 2010 ISBN : 9780747592136
Le dernier Edmund White; « City Boy » est sorti aux Editions Plon.
Un ouvrage à dévorer de toute urgence!
New York est une ville absolument fascinante et Edmund White (né en 1940 à Cincinatti -Ohio), nous fait partager au fil des pages, son amour pour cette ville en mutation permanente qu’il connait excellemment bien.
Il double et triple même, l’intérêt du livre avec l’observation au fil des années non seulement de la ville, mais du milieu gay et des grands auteurs de la littérature qu’il a fréquenté et côtoyé.
New York (Manhattan), avant de devenir un ghetto pour Traders arrogants, était une ville dangereuse.
Les gays portaient des sifflets pour appeler à la rescousse si l’un d’entre eux était agressé.
Il fallait avoir toujours 20 $ sur soi pour éviter qu’un braqueur déçu, ne vous tire dessus.
La contrepartie, était que la vie n’y était pas chère et chacun venait y chercher la gloire ou une certaine reconnaissance.
La fièvre artistique faisait partie du quotidien.
Cependant, la création ne permettait pas de toujours payer son loyer…
Edmund White, en arrivant à New York, trouve un travail de journaliste et avoue « qu’il passait là tout son temps à perdre son temps ». Parallèlement, il savoure une sexualité libre au sein d’un milieu gay qui ne revendiquait pas encore sa « fierté homosexuelle ». Il confesse avec humour, que l’utilisation de « fierté homosexuelle » l’aurait fait sourire, lui qui se considérait même pas comme une « tante débutante ». Le milieu gay était plutôt discret, limite honteux. Il y avait à New York, des descentes régulières de police dans les bars et ce, jusqu’à l’émeute du bar Stonewall le 28 juin 1969, jour où les travestis noirs et portoricains, exaspérés par les persécutions policières, se heurtèrent violemment aux forces de l’ordre. Cette émeute changea la vie gay à l’avenir. Il y eut plus de « tolérance » de la part des autorités. Parallèlement à une vie sexuelle fort débridée, bien qu’il reconnaisse « qu’il n’y eut que peu de bonheur dans la vie de plaisir », Edmund White poursuit ses activités de journaliste et écrit un premier roman « Forgetting Elena », convaincu d’avoir écrit un merveilleux livre mais sans savoir vraiment comment il avait fait – il fut publié des années plus tard.
Il rencontre le richissime James Merrill qui le prend en affection et l’introduit dans son cercle littéraire et dont il dit: « Quelque chose en lui faisait qu’on voulait lui plaire tout en redoutant de ne pas y parvenir ». New York avait ceci de particulier dans ces années; sa haute culture sans concession sous les apparences d’un émerveillement avachi et rigolard. Edmund White s’installa un temps à San Francisco pour travailler à Saturday Review. En 1977, il écrivit avec Charles Silverstein « The joy of gay sex » qui le cantonna dans un rôle d’écrivain, militant homosexuel et transforma son nom en une sorte de blague. Son vrai succès, il le trouvera avec la publication de « A young american » en 1982 car son sentiment d’identité exigeait qu’il écrive des romans. Il fit des séjours fréquents à Venise qui donnent lieu à des souvenirs très amusants. Ainsi, tout le monde au bord de la piscine de l’hôtel Cipriani était si vieux que l’écrivain Gore Vidal, baptisa le lieu Lourdes. Il y fréquenta Peggy Guggenheim qui avait recruté un gondolier qui avait conduit des bateaux corbillards à San Michele. Si en montant à bord, Peggy ne lui indiquait pas une destination précise, il partait directement pour l’île cimetière en chantant des hymnes funèbres traditionnels. Il vécut en France entre 1983 et 1990, développant de sérieuses amitiés tout en s’étonnant, qu’il n’y ait pas de mot équivalent en français pour « Name-dropping ».
Une autre belle émotion est fournie par la description de ses rencontres avec des gloires littéraires, dont celle qui fut son amie proche et la compagne de la photographe Annie Liebovitz; Susan Sontag. Celle-ci avait commencé à se faire connaitre sérieusement en parlant de cinéma et en réalisant des films. Comme toutes les célébrités, elles attirait constamment les gens nouveaux et n’avait pas à cultiver les vieilles amitiés. D’après Edmund White, elle traitait le mieux les sujets envers lesquels elle avait l’attitude la plus ambiguë.
Son livre révèle des trésors sur les comportements des gloires littéraires. De Borges, il écrit qu’il était invité dans le monde entier grâce à quelques brillantes nouvelles que peu de gens avaient lues et encore moins comprises… Christopher Isherwood qui deviendra son ami, l’avait charmé car extrêmement abordable et dénué de prétention. À l’époque New York était le foyer ardent de la littérature américaine et donc, Edmund White y croisa des légendes telles: Truman Capote qui tout au long de leur entretien ne cessa de se précipiter hors de la pièce pour sniffer de la cocaïne. Ce dernier était tantôt vif et agressif, tantôt balbutiant et incohérent, comme si quelqu’un tour à tour, gonflait la baudruche et la dégonflait. William Burroughs, le reçut dans son appartement du Bowery et à la fin de la soirée, il était totalement défoncé. Bien que techniquement homosexuel, Edmund White le décrit comme aussi asexué que Capote. On ne peut parler des auteurs sans mentionner l’admiration que Edmund White porte à Vladimir Nabokov, pour qui cependant, tout ce qui ne s’accordait pas à son propre style était vulgaire ou kitsch…
En résumé, ce livre simplement mais formidablement bien écrit analyse de façon brillante, l’évolution d’un milieu (homosexuel), d’une ville (New York) et de la littérature américaine en général. Edmund White nous fait aimer encore d’avantage la ville de New York et ses occupants. Nous lui laisserons donc le mot de la fin « Rien ne dure à New York, mais la vie qui s’y vit ne pourrait être plus intense ».